L’autre jour, en parlant de Black Swan (MON DIEU QUEL PUTAIN DE CHEF D’OEUVRE) avec une copine sur Facebook, je me suis rendue compte que j’aimais bien les trucs un peu dégueux.

J’adore les scènes de boyaux dans Grey’s anatomy ou feu Urgences.

J’adore Massacre à la tronçonneuse et L’Exorciste (découvert à 11 ans, même pas peur).

J’ai adoré la scène de l’accident dans Boulevard de la Mort (cette jambe qui vole dans les airs, mais quel plan génial nom de dieu)(je cite beaucoup Dieu en ce moment, mais qu’est ce qu’il m’arrive?)

J’ai adoré LA SCÈNE DU BRAS (à dire très fort avec une grosse voix) dans 127 heures.

J’ai adoré les scènes dégueux de Black Swan, donc (je n’en dit pas plus, pour les chanceux qui ne l’ont pas encore découvert)

Et là je pourrais mettre une blague à base de tu l’as vu mon gros instrument mais je trouve que nous valons mieux que ça, vous et moi.


Hé regardez là-bas! Un gros instrument!

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Ho non, je m’ai coincé les cheveux dans mon fer à lisser.

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Ma chérie, tu as le cheveu un peu terne, en ce moment.

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Le Professeur Debbie passe le permis. Tranquille.


Et là je pourrais vous dire un truc du genre « pas de bras, pas de chocolat », mais je continue à penser que nous valons mieux que ça, vous et moi.


Antoine en a plein le cul qu’on lui parle de Darren Aronofsky toutes les deux minutes alors ça suffit, maintenant.


Voilà.

Tout ceci ne nous éclaire pas des masses sur pourquoi j’aime les trucs un peu dégueux au cinéma mais c’est un début, quoi.

Ce post est affligeant, c’est incroyable.

Alooors, qu’est-ce qu’il y a dans le sac du Professeur Debbie?

So, what is this in das bag der Professör Debbie?

Mais naaaaaaan je déconne!

Deux paquets de clopes entamés (je dois avoir à peu près 36 cigarettes dans ce sac).

Une paire de gants en cuir Eurodif (so luxe, so décadence).

Une paire de manchons H&M (so troués).

Un carnet rose so girly acheté à L.A. (Non je déconne) (il y a « Croquettes Frida – Lait – Mouchoirs – Banque – Piles – Doliprane 1000 » écrit dedans).

Un portefeuille léopard Accessorize offert par ma sœur.

Un miroir de sac léopard offert par ma sœur.

Un programme de cinéma périmé demain.

Un rouge à lèvres nude l’Oréal to-ta-le-ment fini, mais pourquoi je le jette pas ce rouge à lèvres?

Un miroir de sac avec une reproduction d’un tableau super beau dessus offert par mon frère.

(mais qu’est-ce que ça signifie, tout ces gens qui m’offrent des miroirs de sac?).

(vous essayez de me dire que j’ai du persil entre les dents?).

Un plan de Paris alors que je n’habite pas Paris (ni  même la banlieue de Paris).

Un briquet imprimé léopard.

Des pansements parce qu’on ne sait jamais ce qui peut arriver dans ce monde de fous (l’autre jour, il y a au moins deux ans, je me suis agrafé le pouce).

Des bons que je suis censée présenter à la caisse de Monoprix mais bon.

Une carte de fidélité Pomme de Pain (plus que 7 menus et j’en ai un d’offert, je n’en dors plus de la nuit).

Un billet de 5 livres (je reviens de la fashion week de Portsmouth).

Un poudrier de poudre unifiante (mon cul) ton sur ton (ben voyons) n°9 « Rose Opale ».

Un petit pot de vaseline (je vous vois venir bande de petits filous, il s’agit d’un baume à lèvres (je vous vois encore venir bande de petits coquinous) à la rose de la marque Vaseline, très connue en Grande-Bretagne).

Deux chewing gum. Seuls.

Un Dermophile Indien, en hommage à mes racines cherokees.

Du Doliprane 1000 (le Doliprane 500, c’est pour les faibles).

Du khôl noir, dès fois que mes yeux ne seraient pas assez surchargés soulignés.

Mes écouteurs pour quand j’écoute Britney dans le bus.

Une toupie en plastique vert. Aucun rapport avec Inception, c’est juste le cadeau qui se trouvait dans les espèces de trucs que les anglais font exploser au moment de noël et après vous vous retrouvez avec une couronne en papier sur la tête, enfin j’ai rien compris (c’était à Glasgow, en décembre, il faisait froid, j’avais bu).

Une trousse Petite Mendigote (ça c’est pour le côté blogueuse mode) offerte par ma belle-sœur.

Un flacon de verni noir Mavala (une blogueuse doit pouvoir parer à TOUTE éventualité, TU PEUX COMPRENDRE ÇA?).

Inspired by the fabulous Eve G. and the intergalactic Labm

Photos by Pauline Darley (rhâ ça va on peut rire un peu non?)


 

Aloooors, qu’est-ce que j’ai fait ces deux dernières semaines?

- J’ai acheté un shampoing aux œufs chez Monoprix. Je sais pas, j’aime bien le côté vintage du shampoing aux œufs « pour un usage familial ». Ça me rappelle les pubs Dop de mon enfance.

- Du coup j’ai réalisé que j’avais 12 shampoings différents perchés sur le rebord de ma baignoire, dont 6 censés me donner plus de volume capillaire. Je ne sais pas quoi en penser.

- J’ai remarqué un truc que je n’avais jamais remarqué sur les blogs mode: c’est DINGUE le nombre de photos de bouffe qu’on peut voir chez certaines blogueuses (de la bouffe en très très gros plan).

- En parlant de blogueuse, je me suis encore délectée du dernier debrief red carpet de Balibulle.

- J’ai suivi la révolution tunisienne grâce aux live tweets de M’café.

- J’ai bousillé mon capital repos obtenu pendant les vacances de noël.

- Je me suis demandé avec angoisse si Garance avait trouvé un personnal assistant.

- J’ai bavé devant l’acteur de la version U.S de Life on Mars.

- J’ai ris halala que j’ai ris devant la scène où il rappe du Vanilla Ice pour impressionner un Black Panther.

- J’ai découvert que Frida aimait beaucoup les croquettes « pour adulte d’intérieur » de chez Monoprix. J’ai aussi eu la confirmation qu’elle n’aime décidément pas la patée Whiskas, et lui préfère largement celle de la sous-marque Belle France (à mon avis, elle est communiste).

- J’ai vu et aimé Caligula/Supernova.

- J’ai demandé à mon banquier de fermer ce PEL que je ne me souvenais même pas d’avoir ouvert.

- Suis passée pour une martienne.

- Suis passée pour le genre de fille qui signe sans s’en rendre compte un papier pour ouvrir un PEL.

- Suis passée pour une irresponsable.

- Ai donc décidé de reprendre mes comptes en main.

- Suis passée pour une relou.

- Acheté des trucs en soldes (un manteau sublime, un t-shirt, une jupe, une robe, un top avec un énorme scarabée dessus)(et c’est tout).

- J’ai réalisé que j’aimais vraiment beaucoup L’Equipe du Dimanche (mais enfin qu’est ce qui M’ARRIVE?).

- J’ai quand même fini par chercher comment s’appelle l’acteur de Life on Mars.

- C’est Jason O’Mara (il est irlandais).

- Je me suis rendue compte qu’il me restais 10 jours de congés payés à prendre d’ici à fin mai.

- J’ai gouté le vin de Sébastien Chabal. Un Bergerac portant le doux nom de « XXL ».

- L’ai trouvé pas mauvais, mais le concept de ce vin est vraiment trop WTF pour moi.

- Et surtout, surtout, je me suis fait les ongles.


CONFESSION n°1

Il y a quelques années, j’ai acheté un moulin à légume.

(tu sais, le truc pour faire des soupes)

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Mais je ne m’en suis jamais servi.

Je ne m’en suis jamais servi parce que je pensais avoir acheté une râpe à légumes.

(tu sais, le truc pour faire des carottes râpées)

Et du coup un moulin à légumes ça ne intéressait pas vraiment (je veux dire, la soupe en BRIQUE c’est pas pour les chiens, quoi), et du coup ma mère m’a offert une vraie râpe à légumes, je crois que je lui faisais un peu de peine avec mon moulin.

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CONFESSION n°2

Ça ne fait pas longtemps que je sais que le Suriname n’est pas une région de l’Inde.

Oui mais bon je trouvait que ça sonnait bien, genre: « Uncle Ben’s vous fait découvrir de nouvelles saveurs avec son riz du Suriname, mystérieux et parfumé, comme les Indes » ou « initiez-vous aux mystères de l’Asie avec le thé du Suriname Lipton« .

Don Draper me doit tout, c’est incroyable.

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« Mmmoui enfin bon allez d’abord me chercher un café, ma grande.« 

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CONFESSION n°3

Dans le même genre, ça ne fait pas très longtemps que je sais que Bogota n’est pas une ville située en Inde (oui je sais, DÉCIDÉMENT hein, mais BogoTA ça ressemble un peu à CalcutTA, je trouve)

(c’est quand même DINGUE le nombre de truc que j’apprends depuis que Médecins du monde m’a envoyé un planisphère)

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CONFESSION n°4

Il y a quelques années, j’ai appris au cours d’une partie de Trivial Pursuit que le Percheron n’était pas un oiseau. Mes amis, ces gros bâtards, en rigolent encore.

(sérieusement vous le saviez que c’était un cheval, vous?)

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CONFESSION n°5

Je n’arrive toujours pas à faire la différence entre l’accent grave et l’accent aigu.

(Du coup je vous raconte pas l’embarras quand on m’épelle un nom en disant « avec un e accent grave, hein! »)

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CONFESSION n°6

J’ai beau me creuser la tête, je n’arrive pas à trouver de chute à ce post.

Ha si.


Mes petits chatons.

Comme c’est noël, c’est cadeau, c’est générosité, c’est plaisir, je vous offre un grand classique:

Quelques unes de mes chansons honteuses.

Et puis pourquoi MOI AUSSI je n’aurais pas le droit de faire des classements de noël après tout, hein? Toutes les chaines de la TNT en font bien, elles (souvent présentés par une ex-Miss France agitant ses avant-bras, d’ailleurs).

(Ha oui sinon je suis revenue de Glasgow avant-hier: c’était super cool, j’ai mangé des mince pies et décoré un sapin avec ma nièce de 6 mois et à un moment elle a régurgité sur mon tregging noir et après je suis allée chez Primark mais j’ai rien acheté)

Voilà donc à quoi ressemble un mince pie (ou UNE mince pie, je sais pas comment on dit en vrai).

Bref.

Pour fêter dignement noël et la fin de l’année 2010 (à ce propos, 2010 était l’année de la saucisse, 2012 sera l’année de la partouze, mais quid de 2011?), j’ai décidé de vous offrir mes plus belles chansons de la honte pour vous prouver que oui, le Professeur Debbie est une femme comme vous et moi et qu’elle aussi a des gouts de merde, parfois (kass-dédi au collègue qui fait souffrir les tympans de La blogueuse mode, à ce propos).

Et sinon vous noterez que cette sélection a une forte tonalité tragique et grandiose.

Car le Professeur Debbie aime la miousique qui sanglote.

On commence par du soft avec un petit Miouse (si si, je vous assure que dans mon milieu c’est la honte d’aimer Muse)(tous mes amis sont des artistes qui portent des grosses lunettes et qui pensent qu’Animal Collective est devenu super mainstream)(genre, je ne sais même pas si j’ai déjà écouté du Animal Collective exprès, quoi)

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Halalalalalala, quelle chanson tragique, nom de dieu. Quand je l’écoute dans le bus je dois me retenir de ne pas serrer les poings et fermer les yeux pour la chanter.

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Oui, j’aime beaucoup cette chanson de Daniel-vous n’avez rien compris aux jeunes monsieur Mitterrand-Balavoine. Et puis j’aime sa vibe « Pour avoir un bon son j’ai enregistré ma chanson dans le coffre de ma 205″. Et puis elle a un côté tragique et grandiose, aussi.

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Michel Beber’, ouais mec. D’une manière générale, j’aime beaucoup les chansons déprimantes des années 80. Mais j’en ai déjà parlé là alors je ne vais pas me répéter, hein.

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Là on atteint un peu la Honte Ultime. Mais je n’y peux rien, cette chanson exalte mon côté hippie habillé en orange et marron (et puis c’est vrai quoi, la guerre c’est MAL). Et sinon, qu’est-ce qu’ils sont devenus, tous ces petits Poppies? (Drogués? Alcooliques? Mariés?)

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Alors je sais que concernant le diptyque suivant il y aura bien un ou deux rockeurs (si si, je vous vois bien vous agiter, là-bas au fond) pour me me dire que nan mais n’importe quoi c’est pas du tout la honte d’aimer ces morceaux, mais je vous rappelle qu’on parle quand même de gens qui ont porté des pantalons de cuirs et des coupes mulets pendant une grande partie de leur vie.

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Pareil, désolée messieurs les rockeurs mais cette fois on parle d’un type qui a passé sa vie à courir sur scène vêtu d’un mini-short en jean déchiré. Donc bonjour la honte d’aimer ce morceau, quoi (surtout à partir de la 7ème minute, je vous raconte pas comment ça devient tragique et grandiose, quand Steph’ meurt et que Axl se retrouve tout seul comme un con).

Bon c’est pas tout ça mais je vais pas tout vous balancer hein. Je garde mes autres chansons de la honte (car oui, il y en a d’autres) pour un prochain post et puis là il y a une comédie familiale de noël qui va commencer sur Canal (J’ADORE les comédies familiales de noël et de Thanksgiving, il faudra que j’en parle un de ces jours).

Et joyeux boxing day hein!

(oui, le 26 décembre s’appelle le Boxing Day en Grande-Bretagne, et je ne sais ABSOLUMENT pas pourquoi)(Baraginie pourra-t-elle nous en dire plus?)

Cette angliche de Baraginie m’ayant menacée des pires tortures si je ne vous parlais pas de mes achats glasvégiens, j’ai décidé d’obtempérer.

Nan parce que je suis revenue Glasgow mercredi soir et c’est à peine si j’ai eu le temps de poser mes valises! (j’adore dire des trucs de blogueuse influente) (d’ailleurs ça me fait penser que je n’ai pas encore lu le Glamour de juillet)

Bref.

Aloooors, qu’ai-je acheté à Glasgow, entre deux bouchées de sandwiche beurre de cacahuète-confiture de framboise?

A peine sortie de l’avion j’ai foncé chez nos amis de chez Topshop, où je n’ai rien vu qui me plaise, sauf des sandales avec des gros bandeaux elastiques noirs so 80′s mais qui une fois enfilés me donnaient l’impression d’avoir des pieds de momie. Ou de fille qui vient de se faire une entorse aux deux pieds. Ou de mendiante du moyen-âge qui n’a pas de chaussures et qui du coup s’entoure les pieds de bouts de tissus donnés par la châtelaine.

Topshop, c’est mieux sur internet avec un mug de thé au lait à la main, je trouve.

Du coup j’ai traversé la rue (Argyle Street pour être exacte) pour aller chez mes amis de chez Primark, et voilà ce que j’y ai acheté:

- Une valise (la fermeture éclair de mon sac de voyage a rendu l’âme dès mon arrivée sur les terres de Duncan MacLeod alors forcément).

Toute blogueuse influente mode jetlaguée fashion week trop cute se doit d’avoir une bonne valise.

- Une chemise en jean (bravo c’est vachement original ça Debbie personne n’en porte ça tombe bien)

Le Professeur Debbie aime illuminer ses tenues d’une touche de jean

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- Une espèce de longue chemise sans manche en voile blanc genre hippie chic qui trainasse au bord de la piscine en sirotant un cocktail avec un petit parapluie dedans, ou alors qui va se baigner dans le lac de la forêt enchantée en jouant de la harpe avec ses amis les elfes. Maman Debbie trouve que ça me donne l’air d’une vierge de la Grèce antique (ou un truc du genre, me souviens plus exactement de ce qu’elle a dit, ses paroles étaient couvertes par le bruit de mes mâchoires mastiquant un sandwiche beurre de cacahuète-confiture de framboise)

Le Professeur Debbie va acheter des clopes, en toute simplicité

- Un sac de hippie en faux daim marron avec des clous dessus. Quand je le porte, j’ai l’impression d’être Lou Doillon allant au festival de Coachella (sauf que j’ai vachement moins une tête à claques, moi).

Le Professeur Debbie cherche l’inspiration avec son sac en faux daim marron

- Des ballerines vernies noires (houla, c’est trop risqué comme achat ça Debbie, je suis pas sûre que tu vas pouvoir les porter avec tout).

Le Professeur Debbie apprend la lambada

- Et c’est tout (bah oui je n’avais pas  exactement que ça à faire, non plus).

Et sinon là je viens d’acheter un robe grise vachement courte.

A imprimé léopard.

Pour un mariage.

Et soudain, je doute.

(Liste non exhaustive des scènes de danse préférées de toute la vie du Professeur Debbie)



Edit: Dans une volonté toujours plus forte de satisfaire mon lectorat mâle, blablabla… j’ai rajouté celle-là.

Parce que Cameron, elle est bonne:

Re-edit: Alors non, il n’y a ni Dirty dancing, ni Grease ni aucune autre comédie musicale dans cette liste, car c’est justement ça, le concept: le surgissement de la danse dans un film « classique ». (Trop conceptuelle, la fille.)

Pendant cette diète bloguesque forcée, le Professeur Debbie a été débordée, mais alors, ce qui s’appelle dé-bor-dée, mes petites cailles.

Mais voyez plutôt:

Pendant ces dix jours…

Me suis interrogée sur la pertinence de ballerines à tête de souris passé l’âge de 8 ans (même Tavi est trop vieille pour en porter)

Non, je ne les avais jamais vues avant la semaine dernière et oui, je suis trop out comme fille

Ai essayé de regarder La Ferme mais j’ai trouvé ça tellement affligeant que j’ai changé de chaine très très rapidement (et pourtant, c’est une spectatrice de L’Incroyable famille Kardashian et Les maçons du cœur qui vous parle)

(Me suis d’ailleurs fait la réflexion que le lion qui présente l’émission a la même voix que le célèbre Celestin Van de Gamell)

Une bande de gagnants

Ai acheté Envy, le dernier magazine féminin gossip mode waouh pour nous les femmes citadines actives, et ce pour une seule raison: Mathieu Amalric le meilleur acteur de l’univers était en couverture.

J’te kiffe trop, bébé

Ai découvert chez Eve G. que cette petite morue de Ke$ha (mais si vous savez, la fille qui fait que des chansons-onomatopées tellement elle sait pas parler ni lire ni écrire cette grue) essayait pathétiquement d’imiter Lady Gaga.

Il n’y a qu’UNE SEULE Lady Gaga ma grande (et c’est déjà beaucoup), alors laisse tomber.

L’autre jour dans ma salle de bain je me suis rendue compte que j’avais pris ma douche sans m’être démaquillée, et ben j’étais quand même mieux maquillée que ça.

Ai regardé deux des meilleurs films français de ces dernières années.

Allez hop, césarisez-moi tout ça


Big up à Joey Starr (un César pour Joey Starr!) et à la bouleversante  Estelle Lefébure (oui oui, Estelle des pubs Mixa peau sèche)



Ai revu la trilogie du Seigneur des anneaux, et Viggo est toujours aussi torride en Aragorn.

Grrrrr…..



Ai découvert deux sites débiles.



(source: www.comixed.com)

Et puis plein d’autres trucs, quoi.

Et sinon je voulais mettre Susan Sarandon et Tim Robbins dans mes couples préférés mais aujourd’hui, en feuilletant Femme Actuelle, j’ai appris qu’ils s’étaient séparés l’année dernière.

Alors dites-moi,

A quoi ça sert d’acheter Voici toutes les semaines si c’est pour apprendre UN AN APRÈS TOUT LE MONDE, et dans FEMME ACTUELLE, que Susan et Tim se sont séparés? Hein?


C’est malin, ça.




(Et oui, j’aime beaucoup David et Victoria, et Mariah et Nick. Je les trouve trop)

Allez, hop, pour le dernier post de l’année/de la décennie, voici le top twenty des films préférés du Professeur Debbie de ces dix dernières années.

En faisant cette liste, je me suis rendue compte que han la honte de la fille, je ne suis presque pas allée au cinéma cette année. Je n’ai presque RIEN VU c’est trop nul (non, même pas Inglorious Basterds)(non, même pas Avatar oui je sais c’est dingue)

Allez, c’est partiiii:

Parce que le professeur Debbie a vu ce film plus de dix fois , sans jamais s’en lasser :

Wonderboys (Curtis Hanson – 2000)

Parce que le Professeur Debbie adore les films choraux:

Traffic (Steven Soderbergh – 2000)

Amours chiennes (Alejandro González Inárritu – 2000)

 

 

Parce que l’histoire d’une godiche à moitié sourde et d’une petite frappe au nez de travers nous passionne quand c’est Audiard qui filme (et en plus le titre est super beau):

Sur mes lèvres (Jacques Audiard – 2001)

Parce que la famille Gyllenhaal est quand même suuuper douée:

Donnie Darko (Richard Kelly – 2001)

La Secrétaire (Steven Shainberg – 2002)

 

Parce qu’on croyait Bret Easton Ellis inadaptable:

Les lois de l’attraction (Roger Avary – 2002)

 

Parce qu’il n’y a pas que la fiction, dans la vie:

Bowling for Columbine (Michael Moore – 2003)

Parce qu’ils sont forts, ces coréens:

Old Boy (Park Chan-Wook – 2003)

Parce que le professeur Debbie aime quand David et Viggo font des films ensemble:

A History of violence (David Cronenberg – 2005)

Les promesses de l’ombre (David Cronenberg – 2007)

 

Parce que le Professeur Debbie est gay friendly:

 

Breakfast on Pluto (Neil Jordan – 2005)

 

 

Parce qu’il ne faut pas sous-estimer l’impact de la scène de la plage sur notre imaginaire collectif.

Casino Royale (Martin Campbell – 2006)

 

Parce que dis-leur merde, aux dealers.

Half Nelson (Ryan Fleck – 2006)

Tarnation (Jonathan Caouette – 2003)

 

Parce que la scène des jeunes soldats regardant Apocalypse now est une terrifiante mise en abyme.

Jarhead (Sam Mendes – 2005)

 

Parce que le Professeur Debbie adore les familles dysfonctionnelles.

La famille Tenenbaum (Wes Anderson – 2001)

Rachel se marie (Jonathan Demme – 2008)

Un conte de noël (Arnaud Desplechin – 2008)