« Mon amour est une version hallucinée de Dom Juan de Molière dont il ne subsiste qu’une logorrhée infernale et saccagée. Mais c’est avant tout un poème, du rythme et de la couleur….
Éventuellement – pour ceux qui pensent encore que le théâââtre doit être parfaitement lisible et sensé – on pourrait parler de ce merdier infernal que représente le désir…
Mon amour ne se définit pas. »

Oui, j’ai eu la flemme d’écrire quelque chose alors j’ai copié-collé la page Facebook de Projet libéral, la talentueuse troupe qui a créé Mon Amour, une version très  très, trèèèèèès personnelle du Dom Juan de Molière (moi j’ai adoré, ça m’a fait penser à une telenovela brésilienne sous crack)(genre).

Mon Amour, donc, que vous pourrez voir à la Ménagerie de Verre du 20 au 24 mars prochain. Et certainement dans plein d’autres endroits en France mais j’ai la flemme de chercher les dates sur les internets. (oui j’ai souvent la flemme en ce moment mais bon)

Et regardez bien le teaser du spectacle, il est réalisé par la talentueuse Mazarine Presley, future grande dame du cinéma français (à dire avec la voix de Frédéric Mitterrand bonsoir).

 

(photos Stéphane Tasse)(enfin au moins la première, les autres je sais pas et c’est pas faute d’avoir cherché hein)

Alors l’autre jour je vous raconte pas la catastrophe, j’ai fait une manip à la con sur mon tableau de bord de blog et du coup après il y a un message SUPER FLIPPANT qui s’est affiché sur mon écran:

FATAL ERROR.

Je vous raconte pas la catastrophe, j’avais l’impression d’être dans Last Action Hero avec des répliques pareilles. Ou dans un film avec Steven.

« Tu as essayé de me tuer? Fatal error. »

Du coup j’ai crié et après j’ai appelé mon Master Geek habituel: Max, que vous commencez à connaître tellement je passe mon temps à faire n’importe quoi avec ce blog (nan parce que c’est pas parce que je porte des grosses lunettes de geek que je suis une geek, hein) (l’autre jour, LA Blogueuse Mode m’a parlé de Flux RSS et je lui ai dit non mais qu’est-ce que les soviétiques viennent faire là dedans je vous le demande).

ENFIN BREF.

Une fois de plus, mon blog a été sauvé des entrailles de l’enfer et je commence à me dire que je vais me contenter D’ÉCRIRE DES TRUCS plutôt que de chercher à installer des mises à jours qui marchent même pas.

En tout cas on a eu chaud hein.

Dans le prochain épisode je vous raconte ce que je serais devenue si mon blog avait implosé.

 

 

Une fois de plus, merci à Max d’avoir réparé le blog du Professeur Debbie.

(mais si, mon blog a déconné pendant TOUTE LA JOURNÉE d’hier, ne me dites pas que vous ne vous en êtes pas rendus compte, vous me briseriez le cœur.)

Mon cher ami Maxime m’a donné un truc pas loin d’être infaillible pour éviter que Frida ne fasse pipi (ça rime avec Frifri) et caca (ça rime avec Frida) partout sur mes canapés et mes fauteuils en velours précieux que j’ai fait venir à dos d’éléphant des Indes mystérieuses:

LE PAPIER ALUMINIUM!


En effet, pour une raison inconnue, les chats (en tout cas Frida et les chats de Maxime) n’aiment pas le papier aluminium.

Je sais pas, peut-être qu’ils trouvent que ça fait un bruit bizarre sous leurs petites papattes et que ça heurte leurs petits coussinets.

Enfin bref.

J’en ai donc tapissé mes fauteuils et une partie de mon canapé.

Et du coup, mon appartement ressemble désormais à la Factory et c’est super la classe!

Ouais!

(on se rassure comme on peut, hein)

Le Professeur Debbie néglige un peu sa décolo des sourcils, en ce moment.

Quand vous pensez à Hamlet, vous pensez à ça:

(oui, j’ai mis la version so bling so luxe so décadence)

Et donc à ça, forcément:

« Mmhh, je pense que l’individu a été assassiné entre juin 1598 et octobre 1601″

A lui:

L’autre jour j’ai vu un documentaire sur Marylin dans lequel j’ai appris qu’il avait été absolument ODIEUX avec elle sur le tournage du Prince et la danseuse. La pauvre chérie, elle était tellement mignonne.

Enfin bref

Vous pensez à eux:

Ha non pardon, je m’ai trompée, tout le monde a oublié ce film.

Vous pensez plutôt à eux, alors:

(un chef d’œuvre, la vie de ma mère c’est vrai)

A lui aussi, bien sûr:

(en même temps, qui dit Shakespeare dit Kenneth Branagh, hein)

Et aussi à lui, tout de même:

Bah oui, quand même

Et du coup, vous pensez éventuellement à lui:

Vous avez vu FlashForward sinon? Moi je l’ai trouvée très bien cette série, elle a juste eu le malheur d’arriver avec 5 ans de retard, quoi.

Mais je m’égare.


ENFIN BREF, tout ça pour dire que dès demain, quand vous penserez à Hamlet, vous penserez aussi à ça:

Hamlet mis en scène par David Bobée et le groupe Rictus, c’est à partir de demain soir aux Subsistances de Lyon, et à partir de plus tard un peu partout en France (non, je n’ai pas retenu les dates, il y en a trop tellement ces gens sont demandés et c’est pas écrit Google sur mon front non plus).

Et du coup, c’est une bonne nouvelle (moi j’adore ça, les combats d’épées et les familles déglingos)


JOIE!!!


Car oui, ces derniers jours le blog du Professeur Debbie était en rade (comment ça, vous ne vous en étiez pas rendus compte?)

Une sombre histoire de base de données saturée, ou un truc du genre.

(Enfin on voulait surtout me censurer, si vous soulez mon avis, et ce n’est certainement pas Hak’ qui me contredira)

Enfin bref, grâce à l’aide précieuse de mon graphiste et néanmoins ami Maxime (oui, encore lui) qui me sauve régulièrement ma vie de blogueuse quiche en informatique, je peux enfin récupérer mon bébé.

Mais bon, là il faut que j’aille dormir (ces émotions m’ont épuisée) (j’ai passé la soirée à humer du dissolvant Mavala en plus alors je vous raconte pas dans quel état d’Amérique je suis) mais je reviens bientôt avec plein d’anecdotes de grosse déglingos, comme la fois où j’ai cru qu’il y avait une souris dans mon radiateur alors qu’en fait non.


Bonne nuit mes petits chéris!


Brad et George essayent désespérément de ressembler à Maxime le graphiste et néanmoins ami du professeur Debbie, mais ils n’y arrivent pas. C’est pathétique.

Vous savez comment je suis, hein.

Généreuse, altruiste, dévouée… Mon plus gros défaut est que je ne PEUX PAS m’empêcher d’aider mon prochain.

C’est pour ça qu’aujourd’hui je vous propose de découvrir le blog d’une émission à laquelle participe une nouvelle venue dans la blogosphère, une petite jeune qui débute et qui a bien besoin d’un coup de pouce, quoi.

Allez, ne me remercie pas ma puce, tu sais que le Professeur Debbie est passée par là, elle aussi.

Ha ha (rire paternaliste).

Merci à Maxime, talentueux graphiste, de m’avoir fait ce beau layout.

La prochaine fois que je te vois je te paye une bière, gros.

……

……

Deux bières, même.

 

Pour bien commencer la journée, le Professeur Debbie recommande:

- Boire un énorme mug de thé au lait

- Partir travailler à pied parce qu’il fait encore beau 

- Regarder le nouveau clip de Marc Morvan et Ben Jarry, réalisé par le talentueux Yannick Lecoeur.

 

Et puis c’est tout.

 

Hier soir j’ai passé un moment avec Kurt Cobain, Elvis Presley et Ian Curtis.

(Non, je n’ai pas fait de spiritisme.)

Hier soir je suis allée à la soirée « CinéRock>No fun » du Lux, indispensable cinéma d’Art&Essai de ma ville.

19h30: Projection d’About a son, magnifique documentaire sur Kurt Cobain, qui abat quelques clichés que l’on (que je) pouvait avoir sur le leader mythique de Nirvana.

Sans images du groupe, sans bande-son nirvanesque, sans témoignage de personnes ayant connu Kurt (mes camarades de collège, éplorés, l’appelaient par son prénom avec des trémolos dans la voix. J’ai donc gardé cette habitude), le réalisateur de cette merveille choisit ici de ne filmer la vie du chanteur qu’à travers les lieux où il a vécu.

Des images belles et mélancoliques rythmées par la seule voix de Kurt Cobain racontant, avec humour et lucidité sa vie, ses angoisses, son enfance, sa famille, sa musique, au cours d’entretiens réalisés avec son biographe, quelques mois avant sa mort.

Pour résumer, About a son est beau, original, pudique, respectueux, jamais racoleur…

Un chef d’oeuvre, quoi.

… Et vachement mieux que le Last days de Gus Van-Sant (houlala, je sens que je vais me faire taper dessus comme quand je dis que j’ai pas aimé Lost in translation et La vie des autres…).

……

21h45: La talentueuse Stéphanie Brault entre en scène pour nous présenter Mazarine Presley, la fille cachée d’Elvis Presley, dans le one-woman show My daddy was a king (bientôt en tournée partout, surveillez vos agendas culturels mes petits chéris).

Mazarine est née de l’union aussi éphémère que passionnée de sa mère et d’Elvis, et parfois elle ne sait plus trop où elle en est.

Entre l’ombre écrasante de son père et le secret entourant sa seule existence, entre la fierté d’être la fille d’une légende et la solitude qui l’accompagne, entre le mythe et la réalité, Mazarine perd parfois un peu la tête mais nous entraine dans sa folie.

Et on en redemande.

……

22h45: Projection de Joy Division, documentaire de Grant Gee sur qui vous savez.

J’ai a-do-ré ce film qui a l’immense mérite de combler les vides laissés par le décevant Control. Là où Anton Corbijn n’avait fait que spéculer sur les raisons du suicide de Ian Curtis et sur ses déchirements amoureux, Grant Gee nous montre (ou en tout cas me montre, car je dois avouer que de Joy Division je ne connais que la chanson que je n’ai même pas besoin de vous citer tellement elle est connue, et qui est quand même, il faut bien le dire, une des plus grandes chansons du XXème siècle) l’immense révolution musicale qu’a provoqué Joy division à la fin des années 70.

Loin du point de vue excessivement subjectif de Control (franchement, comment voulez-vous faire un biopic objectif en adaptant le bouquin de la veuve cocue de Ian Curtis? Hein?), le documentaire de Grant Gee décrit avec intelligence et humanité la naissance d’un mythe, entre punk et pop.

Yeah.