Aujourd’hui, en ouvrant ma boite aux lettres, j’ai découvert une chose sublime et merveilleuse!

Non, pas une invitation à une soirée fashion week front row décadence de blogueuse mode influente parisienne (non, je les reçois par mail).

Non, pas un colis de La Redoute contenant un super cadeau gratuit offert cliente privilège chèques réduction bonheur.

Non, pas un colis du Club des Créateurs de Beauté contenant la six cent vingt-cinquième trousse de toilette Agnès B. de ma collection.

Non, pas le Voici de la semaine (je préfère aller l’acheter au PMU en bas de chez moi, histoire de définitivement enterrer ma street credibility).

NON, dans ma boite aux lettres, j’ai trouvé un paquet envoyé par mon extraordinaire frère, contenant un exemplaire vintage ET DÉDICACÉ du tome 2 de notre culte Jeremiah, cette extraordinaire BD créée par un de nos grands chouchous à mon frangin et moi, j’ai nommé: Hermann, extraordinaire auteur belge présent il y a quelques jours sur un salon de la BD situé quelque part dans le sud de la France.

Extraordinaire, j’vous dis.

(j’en profite pour placer un big up à nos amis belges)

(j’ai pas photographié la dédicace, j’ai oublié mon appareil photo au bureau)(et de toute façon, je ne suis pas une grosse mytho non plus, hein)(sinon je vous aurais fait croire que Lady Gaga a annulé ses concerts pour venir jouer à Super Marioland 2 avec moi sur ma Game Boy vintage)

Le frère du Professeur Debbie, il est trop de la balle internationale.

 

 

Et hop, je continue mon lobbying forcené en vous annonçant la parution du nouveau Causette, le meilleur magazine féminin de l’histoire de l’humanité! (enfin, à une époque, c’était 20 ans le meilleur magazine féminin de l’histoire de l’humanité, mais un jour c’est devenu à chier et personne n’a jamais compris pourquoi, bref)

Ayé, le nouveau Causette est sorti!

Ouais!

Trop bien!

C’est frais!

Quand elle n’urine pas sur les fauteuils du Professeur Debbie, Frida aime lire Causette.

Pour son poil, c’est important.

.

.

.

Le nouveau Causette est sorti!

(non ce post n’est pas sponsorisé, je n’écris pas dans ce journal, je suis juste fan)

(et sinon hier j’ai acheté Glamour juste parce qu’il y avait un bracelet nul offert avec)



Zabou la jolie liégeoise m’a taguée sur Facebook, sauf que je n’ai pas tout compris vu que c’est en anglais. (Le truc avec les belges c’est qu’ils parlent genre trois langues différentes alors forcément…)

Bref.

Le seul truc que j’ai compris, c’est qu’il faut que je cite 15 livres comme ça vite vite vite sans prendre trop de temps pour réfléchir. Genre 15 livres qui m’ont marquée et qui me suivront toute ma life, quoi.

(Oui oui, le Professeur Debbie a une syntaxe quelque peu hasardeuse, mais le Professeur Debbie sait lire.)

Et puis comme ça fait longtemps que je n’ai pas alimenté la rubrique bouquins de ce blog…

C’est parti mon kiki!

1. Au Bonheur des dames (Emile Zola)

2. Lignes de faille (Nancy Huston)

3. Testament à l’anglaise (Jonathan Coe)

4. Bienvenue au club (Jonathan Coe)

5. Le cercle fermé (Jonathan Coe) (hé oui)

6. La poursuite du bonheur (Douglas Kennedy, pas loin d’être un vice caché, celui-là, tellement c’est du pur mélo genre Autant en emporte le vent à côté c’est de la gnognotte)

7. A propos d’un gamin (Nick Hornby)

8. N’importe quel P.G Wodehouse

9. La faute de l’abbé Mouret (Emile Zola, le retour)

10. Johnny Blues (Joyce Carol Oates)

11. American tabloïd (James Ellroy)

12. Les Chutes (Joyce Carol Oates, again)

13. N’importe quel Mary Higgins Clark (ça, c’est un de mes gros, gros vices cachés genre il faut me promettre de le répéter à personne)

14. Le destin miraculeux d’Edgar Mint (Bradly Udall)

15. Middlesex (Jeffrey Eugenides)

Et sinon en ce moment je lis Hudson river de Joyce Carol Oates (ha bah tiens, la revoilà celle-là) et c’est vachement bien: des névroses, des obsessions, du déni, des personnages aux vies étriquées attirés par la marge… les thèmes favoris de J.C.O, quoi.

Edit: Haannn la hhhoonnnte! J’ai oublié de citer l’immense Dennis Lehane et son extraordinaire série des Kenzy-Genaro!!! (Du coup, big dédicace à mon frère, autre grand fan de ce roi du polar made in Boston.)

Non.

Les vacances du Professeur Debbie à Arles ne se sont pas résumées qu’à ça:

Voilà ce qui arrive quand on porte des corsaires avec des collants roses.

À ça:

Le Professeur Debbie cataclope.

Ni même à ça:

Le Professeur Debbie s’essaye à l’aquarelle

Non non non, je n’ai pas fait que ça.

J’ai aussi découvert, grâce à la mirifique amie qui m’accueillait, un nouveau magazine féminin vachement bien: Causette.

Causette c’est féminin, c’est féministe, c’est drôle, c’est malin, c’est impertinent, c’est sexy et ça nous prend pas pour des connes.

On veut toutes acheter Causette!!! (c’est vrai quoi, ça vous saoule pas, cette façon qu’ont les magazines féminins de dire « On veut toutes porter un sarouel!!! » ou « On va aimer le nouvel album de Vincent Delerm!!!« .)

Quand j’étais petite, je voulais être une super héroïne.

Ou plutôt une justicière.

Une justicière en collants.

Comme je faisais de la danse, j’avais des tas de collants en lycra noir alors du coup je pouvais presque m’habiller comme Fantômette! (Il ne me manquait plus que le masque, le bonnet, le poignard, le « F » en or, la cape rouge et la tunique jaune!)

Mais j’y étais presque, puisque j’avais les collants!

……

Sauf qu’Oeil de Lynx, reporter à France Flash, n’est jamais venu me demander de l’aider à résoudre un mystère.

Et qu’au niveau du physique (et du sens de la logique) j’étais plus Ficelle que Françoise…

Cette grande saucisse de Ficelle


Sans toi ma chère Fantômette, le Professeur Debbie n’existerait certainement pas (bah oui hein, c’est quand même plus fun, les identités secrètes).

Après avoir fini de lire deux des plus grands romans de tout l’univers et de toute la vie pour toujours et de toute éternité,

je m’attelle à ça:


Ecrit par une espèce de petit génie de 25 ans, héritier de Brett Easton Ellis, paraît-il. (Mais bon, on dit toujours ça quand un jeune se met à écrire sur d’autres jeunes qui vont dans des soirées où on sniffe de la coke vachement pure.)

Et après, à ça:

Ces deux bouquins m’ont été conseillés par le critique littéraire du Figaro Madame.

……

……

Non, je ne connais pas personnellement le critique littéraire du Figaro Madame, mais il se trouve que c’est une des rares lectures disponibles dans la riante salle de repos de mon boulot.

Des livres un peu rock’n'roll conseillés par le Fig’ Mad’, la bible des versaillaises à serre-tête?

Oui, le Professeur Debbie aime prendre des risques.

……

……

D’après vous, on dit Figaro Madame ou Madame Figaro?

J’ai jamais su.

Mais j’ai achété deux bouquins:

Oui, je suis un peu snob.

 

Et pour les soldes, on verra plus tard (bah oui, je vais bien finir par acheter des fringues hein, quand même).

 

 

En ce moment je lis du Douglas Kennedy.

Oui, j’aime beaucoup Douglas Kennedy, déjà évoqué previously on Le Blog de Papier.

J’aime beaucoup Douglas Kennedy et son écriture classieuse, ses personnages qui pensent tout bas ce qu’ils devraient hurler à la face du monde, ses sentiments complexes, ses histoires de familles et de couple…

Bref, le roman de Douglas Kennedy que je suis en train de lire est vraiment très bien.


Douglas, t’es vraiment sensass.

 

 

En revanche, le titre français du roman de Douglas Kennedy (A special relationship en V.O) que je suis en train de lire est à chier.

« Une relation dangereuse »?!

 

 

 

La vie de ma mère, c’est trop la honte de lire ça dans le bus! Tout le monde pense que je lis du Barbara Cartland!