Allez, hop, pour le dernier post de l’année/de la décennie, voici le top twenty des films préférés du Professeur Debbie de ces dix dernières années.

En faisant cette liste, je me suis rendue compte que han la honte de la fille, je ne suis presque pas allée au cinéma cette année. Je n’ai presque RIEN VU c’est trop nul (non, même pas Inglorious Basterds)(non, même pas Avatar oui je sais c’est dingue)

Allez, c’est partiiii:

Parce que le professeur Debbie a vu ce film plus de dix fois , sans jamais s’en lasser :

Wonderboys (Curtis Hanson – 2000)

Parce que le Professeur Debbie adore les films choraux:

Traffic (Steven Soderbergh – 2000)

Amours chiennes (Alejandro González Inárritu – 2000)

 

 

Parce que l’histoire d’une godiche à moitié sourde et d’une petite frappe au nez de travers nous passionne quand c’est Audiard qui filme (et en plus le titre est super beau):

Sur mes lèvres (Jacques Audiard – 2001)

Parce que la famille Gyllenhaal est quand même suuuper douée:

Donnie Darko (Richard Kelly – 2001)

La Secrétaire (Steven Shainberg – 2002)

 

Parce qu’on croyait Bret Easton Ellis inadaptable:

Les lois de l’attraction (Roger Avary – 2002)

 

Parce qu’il n’y a pas que la fiction, dans la vie:

Bowling for Columbine (Michael Moore – 2003)

Parce qu’ils sont forts, ces coréens:

Old Boy (Park Chan-Wook – 2003)

Parce que le professeur Debbie aime quand David et Viggo font des films ensemble:

A History of violence (David Cronenberg – 2005)

Les promesses de l’ombre (David Cronenberg – 2007)

 

Parce que le Professeur Debbie est gay friendly:

 

Breakfast on Pluto (Neil Jordan – 2005)

 

 

Parce qu’il ne faut pas sous-estimer l’impact de la scène de la plage sur notre imaginaire collectif.

Casino Royale (Martin Campbell – 2006)

 

Parce que dis-leur merde, aux dealers.

Half Nelson (Ryan Fleck – 2006)

Tarnation (Jonathan Caouette – 2003)

 

Parce que la scène des jeunes soldats regardant Apocalypse now est une terrifiante mise en abyme.

Jarhead (Sam Mendes – 2005)

 

Parce que le Professeur Debbie adore les familles dysfonctionnelles.

La famille Tenenbaum (Wes Anderson – 2001)

Rachel se marie (Jonathan Demme – 2008)

Un conte de noël (Arnaud Desplechin – 2008)

 

 

Oui, mes chéris.


La première décennie de l’an 2000 prend fin.

Et tout le monde fait la même chose.

Des listes. Des tops ten. Des bilans. Des « de la décennie ».

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Alors moi aussi je vais faire mes listes, y’a pas de raisons. Et puis la liste de trucs est quand même une des spécialités du Professeur Debbie non?

Non?

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Alors oui, je dois l’avouer, ce post n’est qu’un copier-coller d’une conversation Facebookienne que j’ai eu il y a quelques jours avec mes amis super forts en photo.

Oui, je suis une grosse flemmarde de la mort.

Mais si vous n’êtes pas contents c’est pareil, hein.

Aloooooors… Quels sont les dix albums de la décennie, selon le Professeur Debbie?

White Blood Cells – White Stripes (2001),


C’est en 2003 que les White Stripes nous ont mis un bon gros uppercut dans la tronche avec leur énorme Seven Nation Army. Si ce morceau éléphantesque est désormais accueilli de mines blasées (« Bwof ouais c’est bon quoi comment on l’a trop entendu 10 000 fois ce morceau pfff... ») et a été repris par les supporters de foot du monde entier, sachez mes petits chéris que les White Stripes ont de nombreuses autres pépites en réserve, notamment sur l’immortel White Blood Cells, le 3ème album du duo de Detroit.


Is this it – The Strokes (2001 aussi)


En tant que fille née au début des années 80, j’ai longtemps cru qu’outre l’œuvre de Leonard Cohen, Otis Redding ou du Wu-Tang, le salut de mes oreilles se situait du côté des messieurs de Death in Vegas, RJD2, Air, Daft Punk ou autres Chemical Brothers. Puis est arrivée une bande de gosses de riches, vêtus de slims et de Converses, proposant quelque chose que je n’avais pas entendu depuis bien longtemps: du rock. (Bah oui, 10 ans plus tôt j’étais passée à côté de Nirvana alors au début du XXIème siècle je croyais VRAIMENT que le rock était mort, hein.)


Fever to tell – The Yeah Yeah Yeahs (2002)


Parce que je ne peux qu’aimer un groupe dont la chanteuse est une furie vêtue de léopard se prenant les pieds dans les fils de son micro avant de s’effondrer sur scène comme une grosse merde, tout en restant hot. Et puis il y a Maps, aussi, la neuvième merveille de l’album.


Up the bracket - The Libertines (2002 aussi)


Un jour, monsieur Debbie est revenu de chez le disquaire avec un paquet cadeau à l’intérieur duquel se trouvait le premier album des Libertines. « Ça devrait te plaire » qu’il m’a dit. Ouah, monsieur Debbie comment t’es trop fort! Je suis instantanément devenue supa fan et je le suis restée, même le jour où je me suis rendue compte que les Libertines étaient idolâtrés par des gamines aux looks de Plasticines ayant l’âge de ma petite sœur (je n’ai pas de petite sœur mais essayez d’imaginer, quoi).


Scorpio Rising – Death in Vegas (2003)


Je voulais mettre The Contino Session (rhâââ Dirge, mais quel putain de morceau, mes amis, et Aladdin’s Story non mais comment je kiffe trop ma race, quoi) dans ma liste, mais cet album date de septembre 1999 (ha bah oui mais on a bien dit la première décennie de l’an 2000 hein) alors comme je voulais absolument mettre un album de Death in Vegas j’ai mis Scorpio rising parce qu’un album qui contient un morceau comme Hands around my throat mérite de figurer dans une liste laudative du Professeur Debbie.

(Et sinon, c’est en 2003 lors d’un concert de Death in Vegas que j’ai perdu un des clous de mon bracelet à clous préféré. C’était à L’Abordage à Evreux alors si quelqu’un l’a trouvé, merci de me contacter par le biais de ce blog. Merci.)


Funeral - Arcade Fire (2004)


C’est de la folk symphonique (je n’ai pas trouvé d’autre terme pour définir le genre de musique proposée par Arcade Fire), c’est hippie, c’est hystérique, c’est canadien (les canadiens sont les rois de la folk) ça parle de la mort, de la famille (non, ce n’est pas Six Feet Under), et c’est beau c’est beau c’est beau nom de dieu que c’est beau.


To the 5 boroughs – The Beastie Boys (2004)


J’aime beaucoup cet album. C’est un très bon album, très old-school, très puriste. Pas LE meilleur album de mes potes de New-York mais bon, quand il est sorti j’étais tellement contente, si vous saviez. Halala, si vous saviez comme j’étais contente. Teeeellement contente (en général je remporte un grand succès auprès de mes amis quand je dis ça avec l’accent de Céline Dion). Et puis To the 5 Boroughs, c’est certainement la plus belle pochette d’album de l’histoire de l’humanité, aussi.


The Greatest – Cat Power (2006)


Comment faire une liste d’albums sans y mettre ma chérie venue d’Atlanta, Chan Marshall? Elle a la plus belle voix de la folk, elle est belle… et si ça vous dit, allez par ici pour lire tout le bien que j’ai déjà dit de cette jeune femme il y a quelques temps.


Grace/Wasteland – Peter avec un « r » Doherty (2008)


Comme je le disais plus haut j’ai adoré les Libertines, j’ai bien aimé les Dirty Pretty Things (le projet de Carl Barat sans son meilleur ennemi Pete) mais je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout aimé les Babyshambles, cette espèce d’arnaque foireuse montée par le titubant Pete Doherty (la seule fois où je les ai vus sur scène, j’ai eu de la peine pour eux, la vie de ma mère c’est vrai). En revanche, Peter Doherty tout seul avec sa guitare, c’est autre chose. Haaaaa ça oui, alors.


Where the wild things are (la B.O de Max et les Maximonstres) – Karen O. and the Kids (2009).


Quand la chanteuse des Yeah yeah yeahs (cités plus haut) se met à faire de la folk symphonique (je pense que je vais déposer cette expression), ça donne la bande originale de Max et les Maximonstres, le dernier Spike Jonze.

Hé bé c’est bien simple: dans le genre, je n’avais pas entendu quelque chose d’aussi bon depuis Funeral d’Arcade Fire. C’est tout.

(En plus je ne me lasse pas de regarder la pochette de cet album.)

Et joyeuses fêtes, hein!


Le Professeur Debbie n’aurait pas du mettre du léopard avec du rose pâle.


Enfin tout ça pour dire que j’ai de nouvelles lunettes, quoi.

Elles sont troooop bien.

Oui, le rap c’était mieux avant.


Mais ça fait toujours plaisir d’en découvrir du bon.

Et dans le genre, les deux bidouilleurs parisiens de Tha Trickaz, vüs hïer soïr äu Cargö, sont suuuuper doués.


Yo, mec.

Oui oui, c’est ça.

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Vas-y, fais ta maligne.

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C’eeeeeest ça. La petite fiancée de l’Amérique et tout ça.

Tout est sous contrôle hein?

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Ha ha. Ouais c’est ça. Rock’n'roll.


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Profites-en.



Profites-en ma belle, parce que dans quoi, cinq ans?…

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Tu me ressembleras:


Bon courage pour la suite hein!

Bisous.


Lindsay.

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Ce post nécessaire m’a été inspiré par Eve G. et son commentaire définitif sur Megan Fox (« Elle va finir comme Lilo celle-là« )

Gisele Bundchen

Déjà, elle s’appelle Gisele alors excusez-moi mais là elle perd 100 points rien que pour ça.

Et non, Gisele n’est pas SUPER belle. Elle est mignonne et elle a un corp de ouf’, et c’est déjà pas mal.

(et on est content qu’elle ait eu un môme, avec un peu de chance elle a pris un peu de poids parce que excusez-moi mais ça manque un peu de rondeurs pulpeuses et sexy, tout ça.)

Vous noterez que Gisele a choisi une tenue rappelant subtilement les fêtes de fin d’année.

Megan Fox

(mmmmhh Megaaaaaan Foooooox, comme le dit un de mes amis qui se reconnaitra)

Vous savez quel est le problème avec Megan Fox? Non, ce n’est pas qu’elle a des orteils à la place des pouces (c’est pas sympa de dire ça franchement).

Non, le problème avec Megan c’est qu’il y en a trop. Trop de bouche pulpeuse que je mordille en regardant l’objectif, trop de seins que holala mon bikini est trop petit dis donc, trop de cheveux longs et brillants avec lequel je fouette mes victimes, trop de déclarations pseudo-sulfureuses sur l’amour entre filles, trop de regards par en dessous à la vas-y comment je suis une grosse bombasse…

Tout ceci manque cruellement de subtilité, Megan.

Hé, hé les gars, ça se voit que je suis scandaleuse ou pas?

Natalia Vodianova

Bonjour, je m’appelle Natalia. Je suis belle, je suis gentille, je suis riche, je suis généreuse, j’ai toujours un corps parfait malgré mes trois grossesses parfaites (à chaque fois je n’ai pris que 3 kilos et j’ai eu une une libido je vous raconte pas, hi hi!), j’ai des enfants nés polis,  j’ai plein de boulot, j’ai une vie personnelle ultra épanouie, je suis talentueuse, je vis dans un gros château au milieu de la campagne anglaise avec mon mari de sang royal (c’est un duc ou un comte ou  un baron je sais plus),  j’irradie tellement qu’on a l’impression que quelqu’un a allumé la lumière à l’intérieur de moi, j’ai les cheveux brillants, je n’ai jamais eu de gastro de ma vie.

C’est normal, je suis Natalia Vodianova et ma vie est un catalogue Cyrillus.

Holalalalaaa, j’ai vraiment une mine épouvantable, ce matin!

Penelope Cruz

Oui, Penelope Cruz est belle mais attendez 10 ans et vous verrez si ça s’effondre pas, tout ce beau visage, ha ha, VOUS VERREZ BIEN! HA HA HA HA HAAAAAAAAA!!!!! (rire démoniaque)

Haaann la honte de la fille elle est sortie avec Tom Cruise!

Scarlett Johansson

Scarlett, c’est un peu le même problème que Megan. Trop c’est trop. Cette fille on a juste envie de la voir démaquillée,  décoiffée, portant un vieux pull et le jean de son mec. Car c’est comme ça qu’elle est belle.

Ha oui, et Scarlett est certainement l’actrice la plus surestimée de l’univers, aussi (citez moi un film où elle joue VRAIMENT bien) (et ne me parlez pas de cette escroquerie de Lost in Translation s’il vous plait).

Du rouge, du sein, de la crinière blonde, du gloss pulpeux. Scarlett, tout simplement.

Voilà.

Ça c’est juste pour faire plaisir à La Nouille, qui protestait récemment devant l’absence aussi longue qu’injustifiée de Jake.

Et puis aussi pour faire plaisir à Jake qui commençait à l’avoir mauvaise d’avoir été remplacé par Daniel Craig ou Kevin McKidd dans le cœur (le cœur, vraiment?) du Professeur Debbie.

Je suis vraiment trop sympa, comme fille.

Trop trop sympa, quoi.

(j’étais pas censée préserver mon lectorat mâle, moi?)

(non, Robert Pattinson, Zac Efron et Ed Westwick ne feront pas partie de la liste car le Professeur Debbie n’a pas envie de se faire insulter par  des lycéennes, ou par cette folle de Zabou)

Yoann Gourcuff.

Yoann Gourcuff, il est visqueux. Il a tout le temps la peau qui brille et les cheveux tout mouillés et du coup on dirait qu’ils sont gras. Et s’il y a bien un truc qui DÉGOÛTE le Professeur Debbie, c’est les cheveux gras.

Yoann est content, il a gagné deux trucs dorés.

Jude Law.

(cris, hurlements, incompréhension)

Ouiiii bon d’accord, Jude Law est beau mais bon.

Il est juste pas sexy, quoi.

Et puis il n’est ABSOLUMENT pas fiable côté bistouquette (Bistouquette. La dernière fois que j’ai utilisé ce mot, je crois bien que le bracelet karma était encore à la mode).

En revanche il est bien sapé, comme mec (pas comme l’autre footeux, là-haut, non mais regardez-moi cette chemise).

Jalil Lespert

Ouiii, bon. Je sais.

Soyons objective, Professeur Debbie.

Ce garçon est certes très beau, très bien roulé (il apparait un peu nu dans un épisode de Pigalle, la nuit et je dois dire que ça fait plaisir parce que les filles à poil qui dansent sur une barre ça va deux minutes, hein), et c’est aussi un très très très très très bon acteur avec une filmo quasiment parfaite, mais vous ne trouvez pas que son menton est SURDIMENSIONNÉ, franchement? Non? La vie de ma mère, on dirait les frères Bogdanov!

« Is it Igor? Is it Grichka? Is it Amélie Mauresmo? No! It’s Jalil lespert!« 

David Beckham

Ha ça non, David il me fait pas trop kiffer ma race, mais j’avoue que cette façon de vouloir à tout prix ressembler à un bad boy est très touchante.

Nan mais attends comment j’ai trop peur, là.

Adrian Grenier

Avec ses cheveux d’ange latin et ses yeux de la pureté du cristal (oui, j’ai pris option poésie à l’école), la star d’Entourage (big up à Eve Huile) me fait juste penser à un des Poppys. Pas à un gros gars qui ira couper du bois pendant que je me fais les ongles, quoi.


Incroyable! Adrian Grenier a sa statue au Musée Grévin!… Ha non, pardon.


Le Professeur Debbie est comme vous (il faudra vous y faire).

Dans sa salle de bain, elle fredonne des chansons dont elle ne comprend pas les paroles.

Parfois, même, elle les invente.

Ce qui nous amène à évoquer ce sujet brûlant:

LE YAOURT


Mais oui voyons, vous êtes comme tout le monde, il y a plein de chansons dont vous ne connaissez que quelques paroles, que vous chantez super fort en soirée (en fronçant les sourcils).

Le reste de la chanson est en général laissé au hasard du yaourt, et là, bizarrement vous la chantez avec un peu moins de conviction (en vous disant qu’il serait temps de chercher les paroles sur Google).

Ce qui donne quelque chose comme ça:


« RA, RA, RASPUTIN, ouachaouachaouachawin, it was a shame howi goin’ oooon… » (Rasputin, Bonney M – 1978)

C’est Raspoutine qu’on assassine (poil à Joseph Staline)

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« SHOUT, SHOUT, lalilola, piiiisac, piiiisac, toouuliyeah COME ON, I’M TALKING TO YOU, COME OOON… » (Shout, Tears for Fears – 1984 )

C’est la crise, Tears et Fears ont décidé de se serrer la ceinture. (rires)

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« tutututulutututututu POURVU QU’ELLES SOIENT DOUCES! » (Pourvu qu’elles soient douces, Mylène Farmer – 1988)

Mylène, pourvu qu’elle soit rousse (ha bah dis-donc elle est bonne, celle-là)

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« Gelopa, gelooonlop, sé oneu siiin, LIKE A SEX MACHINE » (Sex Machine, James Brown – 1970)

A l’heure où je vous parle, le coiffeur de James est toujours dans le couloir de la mort.

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« I LOOOVE ROCK’N'ROLL, poudo nana time in a ouwo BABY! » (I love rock’n’ roll, Joan Jett – 1982)

Trop je kiffe le style de Joan, moi

……

……

Vous voyez ce que je veux dire? (bien sûr que vous voyez ce que je veux dire).

Le yaourt. C’est bon, mangez-en