Merci à Maxime, talentueux graphiste, de m’avoir fait ce beau layout.
La prochaine fois que je te vois je te paye une bière, gros.
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Deux bières, même.
Merci à Maxime, talentueux graphiste, de m’avoir fait ce beau layout.
La prochaine fois que je te vois je te paye une bière, gros.
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Deux bières, même.
Ces derniers jours je me suis rendue compte d’un truc. J’aime bien les bimbos. J’ai de la tendresse pour elles, même. J’ai eu la révélation en parlant de Victoria Silvstedt avec une coupine sur Facebook. (punaise, je viens de vérifier, je ne me suis pas trompé en écrivant Silvstedt!!! Je suis aussi contente que le jour où j’ai réussi à écrire Nietzsche sans me tromper, dis donc.).
Victoria en profite, ce n’est pas demain la veille qu’elle se retrouvera à nouveau citée dans la même phrase que Nietzsche.
Bref, en évoquant Victoria avec cette coupine, donc, je me suis rendue compte que j’avais ce truc avec les bimbos. Ces filles qui, brandissant leur 95 C à la tête du monde, se dépêchent de souffler des baisers au public avant de fondre en larmes.
Oui, le Professeur Debbie aime toutes les bimbos:
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La bimbo cool (peut-être la plus à l’abri de la dépression nerveuse)
Pamela vous invite à une hot-dog party sur la plage. Apportez de la beu!
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La born to be a bimbo
Quand elle était cheerleader, Kendra était du genre à coucher avec toute l’équipe de football, après avoir bu trop de bière dans des gros gobelets en plastique bleu au bord de la piscine du président de la fraternité Beta Gama Oméga. Vous voyez ce que je veux dire?
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La bimbo dans ta gueule
Les Pussycat Dolls vont te réduire la mâchoire à coups de talons si tu leur parle mal.
(ce morceau est un de mes préférés de toute la vie, sinon)
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La bimbo pour laquelle il faudrait inventer un autre mot parce que même « bimbo » c’est encore trop subtil comme concept, tu vois.
Shauna va chercher les petits au caté (big dédicace à Eve)
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La bimbo brune
Ferme la bouche, Katie (Big dédicace à Baraginie)
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La bimbo tragique
Mais regardez moi ça non mais quelle tristesse franchement.
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Et la reine de toutes: la bimbo incomprise
Marylin en veut beaucoup au Professeur Debbie de l’avoir mise aux côtés d’Anna-Nicole et Katie.
Tu aimes les répliques musclées: « Vogel, arrêtez de vous branler derrière votre bureau, ça tache la moquette et ça vous ramolli le citron. »
Tu aimes les hommes virils: « Caplan, retournez à l’hôpital, vous risquez une hémorragie interne! » « Non ça va aller, j’ai juste besoin de dormir un peu. »
Tu aimes l’argot policier: « On va taper une perquis’ chez l’Arménien. Sortez couverts, il est du genre susceptible »
Tu aimes The Shield, mais tu préfère les trottoirs humides de Paris aux rues ensoleillées de Los Angeles.
Tu aimes les beaux visages d’hommes burinés par l’alcool, la cigarette, l’action et les soucis.
Tu aimes les femmes sexy mais avec des couilles (Karole Rocher, je te kiffe).
Tu aimes la barbe de trois jours et les blousons de cuir.
Tu aimes qu’une série française n’ait pas peur de se frotter à ses grandes soeurs américaines.
Tu aimes qu’une série française se frotte à ses grandes soeurs américaines sans sombrer dans le plagiat cheap (R.I.S Police scientifique, si tu nous regarde)
Alors franchement, la vie de ma mère, tu vas kiffer Braquo.
J’ai piqué ce tag à Camille parce que je le trouve supa cool et qu’il me permet de réunir deux de mes grandes passions: Mon nombril et ma discothèque.
Allez hop, on y va, en route vers l’aventure (on ne résiste pas, talalalalaaaa, à l’appel de Banga!):
1- La musique que j’écoute en ce moment : Bon Iver. Un américain qui fait de la folk avec une chemise à carreaux sur le dos, au fond du Wisconsin. Tout ce que j’aime, quoi.
Le Professeur Debbie aime bien écouter de la folk après avoir tué quelques caribous.
2- La musique qui me rend joyeuse : Le disco, et plus particulièrement Can’t take my eyes off you de Boys Town Gang. Toutes ces paillettes me remplissent de joie et me donnent envie de me coiffer comme Farah et de me faire des torticolis, aussi. Comme Farah.
Le Professeur Debbie est de super bonne humeur, ce matin.
3- La musique qui me rappelle un ex-copain : Le thème de James Bond.
L’ex du Professeur Debbie, Daniel C. de Londres.
4- La musique qui me rappelle une amie perdue de vue : Guns of Brixton des Clash me rappelle deux amies que je n’ai absolument pas perdues de vue mais qui n’habitent juste plus dans la même ville que moi (en gros elles ne sont plus dans mon champ de vision direct, quoi.)
5- La musique qui me fait pleurer : Ne me quitte pas, la version de Nina Simone. A chaque fois je pleurniche comme une grande gourdasse avec du maquillage qui coule jusque sur les gencives et tout.
6- La musique qui me fait réfléchir sur le monde : L’Odyssée suit son court par Assassin (surnommée l’Odyffée fuit fon court par ceux qui savent).
7- La musique qui en dit beaucoup sur moi : Les filles c’est fait pour faire l’amour de Charlotte Leslie (1967). Comme son nom ne l’indique pas, cette chanson très yéyé diffuse un message féministe.
8- La chanson que j’aurais aimé écrire : Rebel waltz des Clash. J’en ai déjà parlé là.
9- La musique qui fait que mes amis pensent à moi quand ils l’entendent : Leonard Cohen, enfin j’espère. (Parce que c’est vrai qu’on me dit souvent « Ha ha! j’ai entendu une chanson de Michel Sardou l’autre jour, ça m’a fait penser à toi! Ha ha!« ).
Leonard ne pensait pas se retrouver un jour associé à Michel. Les boules, quoi.
10- La musique qui me rappelle mon enfance : Supertramp. Mon père écoutait ça en voiture et du coup Supertramp a dans mon esprit très longtemps été associé à ce seau orange que je remplissais invariablement de vomi pendant nos périples familiaux.
La Cocculine, sympathique médicament homéopathique que ma mère essayait de me faire avaler avant nos départs en voyage. Je dis bien « essayait » car je le recrachais à chaque fois, persuadée que ça allait me rendre encore plus malade (les enfants sont étranges).
11- La musique avec laquelle j’aime me réveiller : Asleep from day des Chemical brothers. Le genre de morceau qui se diffuse dans ton cerveau comme le thé au lait chaud dans ton sophage. J’adore. (c’est bien l’sophage hein?). Et aussi Teardrop de Massive Attack, Dirge de Death in Vegas, Seize the day de Wax Taylor, The greatest de Cat Power, Night nurse de Britta Phillips & Dean Wareham, Baby’s romance de Chris Garneau, Nature anthem de Grandaddy et I am from Barcelona de We are from Barcelona. (Oui, le matin il me faut au minimum une demi-heure pour me réveiller).
12- La musique avec laquelle j’aime m’endormir : This lullaby de Queens of the stone age, une chanson qui dure une minute vingt-trois. (Non, le soir je ne met pas beaucoup de temps à m’endormir)
13- Pour laquelle je ferais n’importe quoi pour l’entendre en live : N’importe laquelle des Clash, mais bon.
Il est vrai que tant que Joe Strummer sera mort, le Professeur Debbie aura des difficultés à le voir sur scène. Ha ça oui alors.
(Edit du 29/12/09: J’ai oublié de citer « Waiting room » de Fugazi, aussi. Quel putain de morceau, putain)
14- Qui me fait penser à ma solitude : Tout doucement de Bibie (je l’ai déjà dit, j’ai un faible pour les chansons déprimantes des années 80).
15- Qui n’est pas mon type de musique mais que j’aime pourtant : J’envoie valser de Zazie. Je n’y peux rien, je trouve cette chanson vraiment trop chou. En plus, Zazie fait partie de la variét’ acceptable (un jour il faudra que je vous parle de la variét’ acceptable).
16- Avec laquelle j’aime travailler : Cat Power, Bon Iver, Mazzy Star. Pas des trucs de nerveux, quoi.
17- Que j’écoute dans ma voiture: Je n’ai pas le permis (merci de remuer le couteau dans la plaie hein, franchement, bravo) mais dans le bus j’écoute les « ktsskttsskttsssktssssstttssssskksss » qui sortent des écouteurs de tous ces jeunes qui se bousillent les oreilles avec leurs MP3 non mais franchement moi à leur âge une orange à noël et j’étais heureuse, hein.
18- Que j’écoute en boucle sans me lasser : The dock of the bay d’Otis Redding et Toujours les souvenirs d’Elli et Jacno. C’est beau c’est beau c’est beau halala mais que c’est beau.
Quand je regarde Dawson (oui, j’aime bien la chaine très girlie où officie désormais notre chère Balibulle), je me dis que moi non plus je n’étais pas très délire quand j’étais adolescente.
Enfin, pas délire au sens où on l’entend en général quand on parle de L’Adolescent.
Adolescents délires
Le Professeur Debbie
……
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Oui rhô bon, j’exagère un peu hein (nan mais je dis ça parce que les gens qui me connaissaient au lycée vont me dire que rhô Debbie t’exagère un peu, hein).
MAIS.
MAIS nous ne sommes pas très loin de cette comparaison.
Car non, le Professeur Debbie n’était pas ce genre d’adolescente bien roulée qui embrasse des garçons, ces mêmes garçons qui la jettent à la mer pour rigoler.
……
……
Mais si, vous voyez bien de quel type d’ado je parle: la jeune fille aux cheveux brillants (les miens étaient ternes et plats) et aux seins hauts et fermes (les miens n’étaient pas là), que les mecs prennent dans leurs bras pour la jeter à l’eau, l’été à la plage en faisant « Rhôhôôhô je vais te jeter à l’eau!!! » (voix de jeune en phase de mue), pendant que la jeune fille aux cheveux brillants fait « Haan nooon Pierre-Antoine!!!! Me jette pas à l’eau je vais être toute mouilléééééééee, hi hi hiiiii!!!! » (voix de fille de cette âge-là, je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, hein).
Bref. Qu’est ce qu’elle faisait, le Professeur Debbie, pendant ce temps-là? Pendant que ses congénères en rut flirtaient comme des gros malades? Hein?
Elle buvait du Cappuccino en poudre en écoutant Leonard Cohen et Otis Redding, et elle était persuadée d’être tellement supérieure à ses congénères aux seins hauts et fermes.
Car oui, dans un teen movie américain, il faut bien avouer que le Professeur Debbie aurait plutôt été du côté des freaks du cinéclub, ceux avec des lunettes et des taches de peinture dans les oreilles.
Le genre à qui on refuse de vendre des places pour le bal de promo, quoi.
(Oui, j’ai revu College attitude l’autre soir, halalala mais c’est que je suis incorrigible, moi.)
Vous étiez comment, vous, au lycée? Plutôt Jessie Spano ou Kelly Kapowski? Screetch Powers ou Zack Morris?
Bon. Messieurs.
C’est très bien de vouloir s’investir à fond dans un rôle, c’est même très très bien. Après vous êtes acteurs, et votre métier implique parfois de changer d’apparence pour mieux comprendre un personnage et tout ça.
En plus, cette façon d’accepter de s’enlaidir pour un rôle est tout à votre honneur. Vous êtes comédiens, merde, pas mannequins!
C’est vrai quoi, marre du culte de l’apparence, marre des hommes-objets devant lesquels se pâment toutes ces blogueuses (parce que moi c’est pas du tout mon genre vous savez bien)(Sarah et Zabou, je ne vous félicite pas, hein).
Non mais les filles, un peu de sérieux, quand même. On parle d’art, là.
Sauf que, messieurs.
Sauf que je n’ai peut-être pas pensé à vous dire que moi la moustache j’aime pas trop trop ça. J’aime beaucoup beaucoup la barbe. Haaaa oui, ça la barbe vous pouvez y aller, j’adore (non non, rien à voir avec l’Image Du Père, il n’a jamais porté la barbe).
Mais la moustache, c’est non. Non.
Nooooon.
Ja-mais.
Pas question.
No way.
Même pour un rôle.
(J’autorise juste la moustache sur Timothy Olyphant dans Deadwood parce que Deadwood sans moustache, c’est comme Grey’s anatomy sans masques chirurgicaux, quoi.)
Et en plus Timothy olyphant est vachement plus canon avec la moustache, contrairement à ses petits camarades du dessous, j’ai nommé:
Daniel, 85 ans.
Samuel, loin de la table de massage de Vénus Beauté (institut). Trèèès loin.
Robert et sa moustache de gay intérieur cuir.
Messieurs, vous êtes censés vous promener en short sur des plages. QUI vous a demandé d’être à ce point professionnels?
Hein?
Alors rasez-moi ça tout de suite et qu’on n’en parle plus.
Et sinon rien à voir (à part le fait que le metteur en scène porte la barbe) mais si vous êtes du côté de Caen vendredi et samedi soir, allez absolument au Panta théâtre voir Hermself, un travail du collectif Le Clair-obscur.
Oui je sais, je fais le désespoir d’Eve G.
(Eve, je suis désolée.)
J’ai craqué. J’ai cédé, sombré, dégringolé.
……
……
Mais je n’ai pas pu résister.
J’ai acheté des -fausses- Ugg.
En 2009.
Le Professeur Debbie, en toute simplicité
C’est moche, oui.
Ou « pas très glamour », pour reprendre l’expression de ma mère.
Ou « rigolo », pour reprendre l’expression de monsieur Debbie qui est vraiment, vraiment très compréhensif.
Bref. Oui, tout ça.
Mais qu’eeeeeeeeeeeeeeest ce que c’est confortable, nom de dieu.
Je crois que je vais dormir avec.
Dans la vraie vie, tu ne reste pas devant ta fenêtre pour regarder la pluie quand t’es triste.
Dans la vraie vie, personne ne viendra te libérer du tueur fou juste avant qu’il ne te dépèce (après t’avoir expliqué avec les détails comment il allait s’y prendre).
Dans la vraie vie, tu seras super traumatisé pour le restant de tes jours si jamais tu arrive à te sortir des griffes du tueur fou.
Dans la vraie vie, le fait que tu ne t’entende pas avec quelqu’un ne signifie pas forcément que vous allez tomber amoureux.
Dans la vraie vie, tu peux toujours prendre ton avion car personne ne te courra après en criant « Han mais ne pars pas, je t’aime! » (marche aussi avec un taxi).
Dans la vraie vie, tu dis « au revoir » à la fin d’une conversation téléphonique. Tu ne raccroche pas au nez des gens.
Dans la vraie vie, un schizophrène n’est pas forcément quelqu’un qui change de voix toute les deux minutes.
Dans la vraie vie, les enfants ne disent que des conneries.
Dans la vraie vie, personne n’applaudit quand tu te lève pour prendre la parole et dire tout haut un truc trop vrai que tout le monde pense tout bas.
Dans la vraie vie, il n’y pas forcément une femme enceinte dans tous les avions.
Dans la vraie vie, personne ne te dis « J’ai beaucoup entendu parler de vous!« .
Dans la vraie vie tu ne tape pas sur l’épaule du chauffeur de taxi en disant « Gardez la monnaie!« , à moins de vouloir passer pour un gros connard.
Dans la vraie vie, quand tu brandis un billet au serveur en disant « Gardez la monnaie« , il peut arriver que ce dernier te réponde « Heu, y’a pas assez« . (non ce n’est pas du vécu, pourquoi?)
Dans la vraie vie, les fumeurs ne sont pas forcément déprimés/méchants/veufs.
Dans la vraie vie, tu ne vois pas la Tour Eiffel de tous les endroits où tu te trouve.
Dans la vraie vie, tu flippe ta race si tu entends des bruits suspects, la nuit, dans ton appartement vide. Et tu ne vas pas voir ce qui se passe.
Dans la vraie vie, les bruits suspects la nuit, dans ton appartement vide viennent en général de ton gros con de chat.
Dans la vraie vie, tu ne tombe pas forcément en panne d’essence en pleine campagne, la nuit, sous la pluie.
Dans la vraie vie, ton interlocuteur se foutra de ta gueule si tu dis un truc du genre « Bienvenue en enfer« .
Dans la vraie vie, il ne neige pas forcément le jour de noël.
Dans la vraie vie, il ne suffit pas que tu enlève tes lunettes et que tu détache tes cheveux pour que les garçons du lycée te trouvent canon.
Dans la vraie vie, un bébé ne s’arrête pas forcément de pleurer quand tu le prends dans tes bras.
Dans la vraie vie, tout le monde ne crie pas forcément des slogans dans les manifs (en levant le poing).
Dans la vraie vie, les filles ont parfois du poil aux jambes et des sous-vêtements dépareillés.
Et surtout…
Surtout…
……
……
Dans la vraie vie, tes cheveux ne ressembleront jamais à ça après un shampoing.